Google.com, une minute hors de chez Google
En 2015, un chercheur a pu acheter google.com pendant une minute. Une histoire étonnante, souvent racontée un peu trop vite, qui rappelle combien un nom de domaine peut être sensible.
INSIGHTS
Une histoire étonnante, un chiffre marquant, un litige ou une idée reçue. Prenez du recul pour mieux comprendre les enjeux de l’identité numérique de votre entreprise.
UN AUTRE REGARD
Des noms célèbres et des débuts étonnants. Ce que leurs histoires nous apprennent.
En 2015, un chercheur a pu acheter google.com pendant une minute. Une histoire étonnante, souvent racontée un peu trop vite, qui rappelle combien un nom de domaine peut être sensible.
En 2000, Madonna obtient le transfert de madonna.com. La leçon ne se résume pourtant pas à « la célébrité récupère son nom ».
Le premier .com ne portait ni le nom d’un moteur de recherche ni celui d’une boutique en ligne. Son histoire rappelle que nom de domaine et site web sont deux choses différentes.
POUR Y VOIR PLUS CLAIR
Comprendre un chiffre, remettre une idée reçue en perspective ou reconnaître un risque.
La même année que Madonna, Sting demande le transfert du nom de domaine correspondant à son nom de scène. Cette fois, la demande est rejetée.
On pense spontanément à la télévision. Pourtant, le .tv est l’extension nationale de Tuvalu. Deux lettres peuvent raconter une autre histoire que celle que l’on imagine.
Un site frauduleux peut lui aussi utiliser HTTPS. Ce que protège la connexion et ce qui rend une entreprise digne de confiance sont deux questions différentes.
Un nom peut sembler familier tout en étant différent. Une lettre remplacée, un mot ajouté ou un caractère d’un autre alphabet peuvent suffire à créer la confusion.
L’OMPI annonce un nombre record d’affaires en 2025. C’est un indicateur utile, à condition de ne pas le transformer en mesure de tout le cybersquatting mondial.
Vous saisissez un nom de domaine et aucune page ne s’affiche. Cela ne permet pas de savoir s’il est disponible, abandonné ou proposé à la vente.